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Art Exhibition and Vernissage

The GWA library became an exhibition space the week of June 10 - 14, showcasing many of the greatest Moroccan painters of the 20th Century.  Partnering with a private patron who wanted to share with students a glimpse of culture through the lens of Moroccan art, GWA’s Marketing department collaborated with a professional museum curator based in Marrakech and Los Angeles (USA) to construct the exhibit.

The exhibition fit well into the week’s international theme on campus by helping to provide a Moroccan anchor to International Week.  The exhibition was professionally curated to tell the story of the first, second, and third generations of Moroccan painters. Europeans and other Western foreigners actually comprised the first painters in Morocco.  Called Orientalists, they came to Morocco to paint exotic subject matter. Their biases and prejudices often depicted Morocco and Morrocan culture in a less-than-positive light. The first generation of native-born Moroccan painters were mostly the men and women who worked or served in the Orientalists’ homes.  Having never seen any other paintings or subject matter, they painted the same scenes and subjects that the Orientalists painted. The first portion of the exhibition showcased paintings from Chaibia Talal and Mohamed Hamri, among many other first generation artists. The second and third generation artists studied mostly in Europe and then came back to Morocco to create.  They made great efforts to disassociate themselves from the Orientalists. At the same time Morocco fought for its freedom and self-determination from colonial powers, the second and third generations of Moroccan painters fought that same struggle artistically. Featured artists in the exhibition from this time period included, but were not limited to Hasan El Glaoui, Mohamed Drissi, Hossein Tallal, and Larbi Belcadi.  

GWA’s faculty embraced the exhibition, and many classes integrated the exhibition into their curriculum that week.  Some went through the entire exhibit to explore all the pieces and consider the question, “What is art?” while others had teachers focus their attention on particular works to think about them in detail and depth.

That Wednesday evening, GWA held a gorgeous, period-themed vernissage.  The event included Moroccan music of the 20th Century and poetry performed by Arabic teacher, Aziz el Khaldi.  “We welcomed a wide range of guests to the vernissage, from teachers and parents to a Moroccan movie producer, and even visitors to Casablanca from the U.S.,” said Director of Curriculum & Program Development Brian Menard.  “Both the vernissage and the entire exhibition were massive successes, and we hope to continue the tradition into the coming years,” he said.

 

Exposition d'Oeuvres d'Art et Vernissage

 

Le temps d’une semaine, du 10 au 14 juin, la bibliothèque de GWA s’est transformée en salle d’exposition, présentant nombre des plus grands peintres marocains du 20ème siècle. En partenariat avec un mécène privé qui souhaitait donner aux élèves un aperçu de la culture et de l’art marocains, le département Marketing de GWA a travaillé avec un conservateur de musée basé à Marrakech et Los Angeles afin d’organiser cette exposition.

 

L’exposition a tout naturellement trouvé sa place sur le campus à travers le thème de la semaine internationale, et a fourni un point de repère marocain à cette semaine. Les œuvres ont été sélectionnées avec soin par un professionnel afin de relater l’histoire des peintres marocains de la première, deuxième et troisième génération. En fait, la première génération de peintres au Maroc était constituée d’européens et autres étrangers occidentaux. Surnommés les Orientalistes, ils étaient venus au Maroc pour peindre des sujets exotiques. Leurs partis-pris et leurs préjudices les ont souvent amenés à dépeindre le Maroc et la culture marocaine d’un ton peu positif. La première génération de peintres nés au Maroc étaient pour la plupart des hommes et des femmes qui étaient au service des Orientalistes ou travaillaient dans leurs demeures. N’ayant jamais vu d’autres peintures ou sujets de peinture que ceux des peintres Orientalistes, ils reproduisaient les mêmes scènes ou sujets. La première partie de l’exposition présentait des peintures de Chaibia Talal et Mohamed Hamri, parmi de nombreux autres artistes appartenant à la première génération. Les artistes de la seconde et troisième génération ont étudié, pour la plupart, en Europe puis sont revenus au Maroc pour exprimer leur art. Ils ont déployé de grands efforts pour se dissocier des Orientalistes. Alors que le Maroc se battait pour sa liberté et s’affranchir des forces coloniales, les deuxièmes et troisièmes générations de peintres marocains se débattaient artistiquement pour les mêmes raisons. Hasan El Glaoui, Mohamed Drissi, Hossein Tallal et Larbi Belcad sont quelques-uns des artistes de cette période dont les œuvres étaient présentées à l’exposition.

 

Le corps enseignant de GWA a totalement adhéré à l’exposition, et de nombreuses classes l’ont intégrée au programme scolaire cette semaine-là. Certaines ont parcouru la totalité de l’exposition pour en explorer toutes les pièces et réfléchir à la question : “Qu’est-ce que l’art ?”, tandis que d’autres se sont focalisées sur certaines œuvres en particulier, afin d’en étudier les détails et la profondeur.

 

Ce mercredi soir, GWA a organisé un vernissage exceptionnel. L’évènement proposait, entre autres, de la musique marocaine du 20ème siècle et de la poésie, déclamée par l’enseignant d’arabe, Aziz el Khaldi. “Nous avons accueilli de nombreux invités lors du vernissage, depuis les enseignants et parents jusqu’à un producteur de films marocain, et même des invités américains en visite à Casablanca,” a commenté le Directeur du développement des programmes scolaires, Brian Menard. “Le vernissage et l’exposition en elle-même ont été tous deux couronnés de succès, et nous espérons perpétuer la tradition dans les années à venir,” a-t-il ajouté.